Concours Cinna :  découvrez les lauréats 2018

Concours Cinna : découvrez les lauréats 2018

Le concours Révélateur de Talents invite des créateurs émergents à présenter un projet design, dans l’objectif de le voir éditer par  Cinna. Voici les lauréats de cette  11 e édition.

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Canapé-Lit Shell – Léo Dubreil & Baptiste Pilato

Le concours Révélateur de Talents Cinna, un tremplin pour les jeunes designers

En 2018, Cinna réitère son concours Révélateur de Talents destiné aux jeunes créateurs français ou étrangers de moins de 30 ans. Etudiants ou jeunes professionnels, ces designers émergeants espèrent faire partie des 6 Lauréats et voir leur projet prendre vie parmi les collections Cinna. Lancé en 2006, ce challenge a déjà révélé de nombreux jeunes designers qui font partie aujourd’hui des « incontournables ». Pour cette 11e édition, les candidats ont planché sur une utilisation avant-gardiste et créative d’une sélection de matériaux : bois massif, métal, mousse, textiles… L’enjeu était pour les designers de s’ancrer dans l’évolution de nos modes de vie. Nomadisme, dématérialisation des produits, et quotidien connecté ont donc orienté les différents projets. Véritable tremplin pour leur future carrière, ce concours s’inscrit pleinement dans le créneau de la marque Cinna, qui prône modernité et avant-gardisme depuis ces débuts. Un ensemble de jurés composé de la direction de Cinna, de designers, et de journalistes, ont élu leurs 4 coups de cœur. Le grand public a également eu la possibilité de participer au vote, en élisant leurs 2 projets favoris.

Les 6 Lauréats du concours Révélateur de Talents Cinna

Pour cette 11e édition, les candidats ont été invité à travailler sur l’une des deux catégories au choix : canapé-lit ou accessoires de décoration, avec toujours le bois massif.

1er prix du Jury (catégorie canapé-lit)

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Canapé-Lit Shell – Léo Dubreil & Baptiste Pilato

Le canapé-lit Shell de Léo Dubreil et Baptiste Pilato se déploie aisément et offre un espace aussi confortable en canapé qu’en position lit. Ses finitions soignées et son apparente légèreté présentent un cocon réconfortant, tel un îlot apaisant pour un trêve du quotidien.

2e prix du Jury

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Canapé-Lit Gustave – Hugo Hagenbach, Gaston Lobet & Arthur Daragon
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Canapé-Lit Gustave – Hugo Hagenbach, Gaston Lobet & Arthur Daragon

Gustave est un canapé au dossier basculant, qui se transforme habilement en un lit deux places. Reliés entre eux par un pivot, les châssis sont maintenus en position perpendiculaire grâce à deux forte sangles.

1er prix du Jury (catégorie accessoire)

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Vase et Vide-Poches Tasso – Mathieu Delacroix
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Vase et Vide-Poches Tasso – Mathieu Delacroix

Tasso est une collection d’accessoires revisitant l’usage du bois. Composée d’un vase de sol ainsi que d’un vide-poche, la gamme est constituée de bois massif façonné.

2e prix du Jury

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Lampe Balade Intérieure – Quentin Biry & Ombeline Jaulin

Certains designers ont abordé les luminaires. L’idée est venue de la baladeuse qu’utilisaient les garagistes pour débusquer les petites pièces égarées dans des coins sombres. Aux formes pures et simple, la baladeuse LED est sans fil et rechargeable sur secteur. Elle peut prendre sa place n’importe où dans l’habitat.

Les prix du grand public

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Canapé-Lit Shell – Léo Dubreil & Baptiste Pilato

Enfin une unanimité entre le jury et le public ! Le canapé-lit Shell se démarque de tous les côtés en remportant deux premiers prix. Son confort et son esthétique n’est donc plus à prouver.

 

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Lampe Vulcain – Jean-Baptiste Vigneron

Avec son inspiration volcanique, la lampe Vulcain transpose la fascination de l’Homme pour le feu. En fixant son corps en frêne massif carbonisé, on pense à des arbres brûlés par le passage d’une coulée volcanique. Cet accessoire instaure une ambiance propice à la relaxation, ajustable au watt près.

Emmanuelle Jung

L’ art textile bouscule nos repères à Montrouge

L’ art textile bouscule nos repères à Montrouge

Jusqu’au 25 févier, « Miniartextil » investit le Beffroi de Montrouge. Comme chaque année depuis 14 ans, la ville de Montrouge et l’association italienne Arte&Arte s’associent pour offrir un condensé de créations d’art textile. Coups d’œil sur des installations flirtant avec les limites et les frontières.

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Expo Miniartextil Borderline Montrouge 6 ©Ville de Montrouge

Un art textile borderline pour cette 14e édition

S’évader grâce à des petites œuvres tissées de lin, de laine, de coton, de soie… Cette année encore le Beffroi de Montrouge accueille Miniartextil, et honore la jeune création contemporaine avec des œuvres d’art textile miniatures. Du tricot à la dentelle, les pratiques artisanales offrent une infinité de possibilités. L’art textile se veut fascinant de fragilité et de démesure. Jusqu’ au 25 février 2018, les installations nous invitent à bousculer nos repères à Montrouge .

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Prix Arte & Arte_Gertraud Enzinger_Both Sides Now ©Ville de Montrouge

C’est sur le thème borderline qu’ont planché des artistes du monde entier, afin de nous offrir une visite hors du temps. En flânant à travers les espaces, on explore toutes les possibilités et les limites de l’art textile. Lors de cette édition, 54 minitextiles, limités au format de 20 x 20 x 20 cm, sont disposés sur des minis plateaux en suspens, comme affluant de nulle part.

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Exposition Miniartextil ©Emmanuelle Jung

Nos coups de cœur

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Touch Me, Elke Hulse
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KLESZYNSKA MAGDALENA – CUP 4 ©Ville de Montrouge

Assembler des éléments de prime abord inconciliables pour produire un rendu fascinant, tel est le choix de Magdalena Klezynska, qui associe le crochet et la porcelaine. Dans la même optique, Elke Hulse allie la soie et le fil barbelé avec un message contradictoire « Touch me ». Son créneau ? Le danger au coin de l’apparente douceur.

 

 

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CAIROLI CLAUDIA-Mind games©Ville de Montrouge
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Prix Montrouge – Xavier Brisoux – Interstices – ©Ville de Montrouge
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« The other » Heidi Bendenknecht de Felice ©Emmanuelle Jung

D’autres miniatures réveillent nos tourments. C’est cette « inquiétante étrangeté », thème de la littérature romantique, qui surgit au milieu de notre quotidien rassurant. C’est ce que suscitent les « Mind games » de Claudia Cairoli. Borderline, ce sont aussi des objets que l’on ne peut identifier, mais qui se situent à la frontière de plusieurs univers, comme dans l’œuvre de coton et de résine de Xavier Brisoux, ou dans l’objet à la fois végétal et animal d’Heidi Bendenknecht de Felice.

Parallèlement, une dizaine d’installations grands formats épousent l’espace avec audace. Résolument borderline, ces installations monumentales sollicitent avant tout l’esprit d’ouverture du public.  En tant que visiteur, c’est une expérience à la fois esthétique et sensorielle que l’on vit.

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Forest of Number, Emmanuelle Moureaux ©Ville de Montrouge
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La Forêt de nombres, Emmanuelle Moureaux ©Emmanuelle Jung

La Forêt de nombre d’Emmanuelle Moureaux nous incite à nous y plonger complètement pour l’apprécier sous tous ses angles.

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« Un refuge pour un souvenir », Alexandra Kehayoglou ©Emmanuelle Jung
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Embrace, Brankica Zilovic Chauvain ©Emmanuelle Jung

Quand Alexandra Kehayoglou fait appel à la tapisserie pour réaliser un trompe l’œil, Brankica Zilovic Chauvain dévoile une puissance colorée paradoxale, rouge d’espoir d’amour mais aussi de sang versé. L’un comme l’autre nous obligent à réévaluer nos certitudes et notre vision du monde. Le thème borderline prend alors tout son sens, puisqu’il remet tout en question à travers cette exposition.

Miniartextil, une tradition d’ art textile née en Italie

Issue de Côme en Italie, l’exposition Miniartextil a été initiée  en 1991 par les collectionneurs italiens Nazzarena Bortolaso et Mimmo Totaropart, fondateurs de l’association Arte&Arte. Chaque année, ce rendez-vous part à la découverte de la fibre créative d’artistes sélectionnés dans le monde entier. Des créateurs forts différents, mais réunis par leur intérêt pour le textile.

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Exposition Miniartextil ©Emmanuelle Jung

54 œuvres ont été sélectionnées parmi 400 candidatures par le jury de Miniartextil. À chaque édition, les candidatures abondent en proposant une vue panoramique de la création internationale dans l’univers des mini-textiles. Cette année, les artistes, qui avaient pour ligne directive le borderline, ont su transgresser les règles à travers d’œuvres à la fois innovantes et audacieuses. Comme chaque année, la ville décerne le Prix Montrouge à son artiste coup de cœur. Son oeuvre, acquise par la ville de Montrouge rejoindra alors les collections municipales. Lors du vernissage du 6 février 2018, le jury a récompensé Xavier Brisoux pour sa création de coton et de résine.

Emmanuelle Jung

Miniartextil à Montrouge 14e édition « Borderline »

7 – 25 février 2018 au Beffroi de Montrouge

2 Place Emile Cresp

92120 Montrouge

Entrée libre

Deux univers exposés à la Galerie Gosserez

Deux univers exposés à la Galerie Gosserez

Jusqu’au 13 janvier 2018, la Galerie Gosserez expose le mobilier en bois brûlé de Kaspar Hamacher, ainsi que des photographies brodées de Aurélie Mathigot. Une exposition expressive composée d’objets dotés d’une âme.

Une collection en bois brûlé à la Galerie Gosserez

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« Ausgebrannt » by Kaspar Hamacher, tabouret, table basse ou d’appoint, chêne massif.

Issues de la collection « Ausgebrannt » (brûlé en allemand), les nouvelles pièces de Kapar Hamacher prennent leur forme définitive grâce à des flammes. Pratique et multi-usage, le mobilier imaginé par ce designer belge peut faire office de piédestaux, tables basses ou tabourets. En puisant ces ressources dans la nature, Kapar Hamacher parvient à produire des pièces uniques et hétéroclites.

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« Ausgebrannt » by Kaspar Hamacher
banc/ console- chêne massif
H: 50 – : 153 – D: 52 cm

Ce dernier arpente les forêts en quête de troncs d’arbres abattus, pour concevoir ses objets. Après avoir donné une forme au rondin, il fait naître un feu en son cœur. Finalement, ce sont les flammes qui donnent vie au mobilier, en créant un aspect unique à chaque objet. Le feu permet une certaine harmonie dans la collection, dont aucune pièce ne se ressemble. Des pieds à l’assise, chaque sculpture se distingue et présente une allure authentique et singulière. L’authenticité est la clé de chaque étape du processus de conception de Kapar Hamacher, qui se décrit comme un artisan. Ses pièces uniques et personnelles, produites avec une étincelle, ont toutes une âme.

Des photographies brodées à la Galerie Gosserez

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« My beauty » by Aurélie Mathigot
Photographie, broderies et perles
H: 92 – W: 65 cm

Avec du fil et une aiguille, Aurélie Mathigot et sa collection de photographies brodées s’invitent à la Galerie Gosserez. Cette artiste plasticienne, à la fois photographe et brodeuse, glane son inspiration dans les musées, où elle sélectionne diverses photographies.

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« Power and temptation » by Aurélie Mathigot
Photographie, broderies, pompons et perles
H: 65 – W: 46 cm

Comme si elle essayait de percer le mystère d’un tableau, elle se concentre sur un détail qu’elle imprime sur une toile. C’est ensuite à l’aide de broderies, pompons ou perles que l’artiste enrichit la photo en offrant du volume à la toile où en la transformant. Cette méthode de retouche d’images atypique permet d’associer un autre sens que notre vue à la photo, en l’occurrence celui du toucher. Ainsi, un flou devient net par l’entremise de la borderie. Un visage s’anime, une cambrure se prononce… Pour obtenir ce rendu, les techniques qu’utilisent Aurélie Mathigot nécessitent une certaine durée dans leur exécution, et imposent de travailler hors du temps.

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« Dynastic revelation » by Aurélie Mathigot
Photographie, broderies et perles
H: 130 – W: 100 cm

A propos de la Galerie Gosserez

Il s’agit d’une adresse résolument contemporaine, nichée dans le quartier du Haut-Marais à Paris. La Galerie Gosserez abrite un espace révélateur d’une nouvelle génération de designer présentant du mobilier rare et fonctionnel, avec une pointe d’originalité. Créée par Marie-Bérangère Gosserez, la galerie expose des créations sculpturales et expressives dans un vaste showroom étendu sur deux niveaux.

Galerie Gosserez, 3 rue Dubelleyme, 75003 Paris

Emmanuelle Jung

Retrouvez l’interview réalisée pour les 10 ans de la galerie.

Fotofever  :  l’appartement du Collectionneur  d’ Elizabeth Leriche

Fotofever :  l’appartement du Collectionneur  d’ Elizabeth Leriche

Manifestation dédiée à la photographie contemporaine, Fotofever se tient au Carrousel du Louvre du 10 au 12 novembre 2017. Cette année, c’est Elizabeth Leriche qui scénographie « l’appartement du Collectionneur »en partenariat avec Roche Bobois. 

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Mobilier Roche Bobois : canapé Bubble et chaise Arum designés par Sacha Lakic, desserte Waterline,  créée par Cédric Ragot, table basse Cuba Libre, créée par Daniel Rode, et vases Scott, créés par Les Héritiers.  ©Anne-Emmanuelle Thion

 

L’Appartement de Fotofever mis en scène par Elizabeth Leriche

En 2016, Fotofever innovait avec la création d’un espace baptisé « lAppartement du Collectionneur ». Situé à l’entrée de la foire, cette antichambre de Fotofever était le premier espace que découvraient les visiteurs avant les stands des galeries. Cette année, l’organisation renouvelle l’opération en invitant la célèbre « chasseuse de tendances » Elizabeth Leriche à le scénographier.  Sur une surface de 200 mètres carrés, elle a su marier  une vingtaine de meubles Roche Bobois à 50 photographies contemporaines issues des galeries exposantes. Il s’agit de permettre aux visiteurs de contextualiser des œuvres « coups de cœur » en les présentant dans le cadre d’un intérieur qui pourrait être le leur. « C’est l’association du design et de l’art qui m’a séduite d’emblée dans cette aventure », raconte Elizabeth Leriche. « J’ai imaginé cinq espaces regroupant les photographies par thématiques (architecture, nature, portraits…) qui habillent des murs colorés. Par un dialogue entre le mobilier et les œuvres, l’appartement plonge le visiteur dans un parcours qui stimule l’œil et met en perspective les meubles et les œuvres photographiques. » Un rendez-vous incontournable pour les passionnés de photographie contemporaine et de design, réunissant 80 galeries et 150 artistes émergeants.

Fotofever, dédiée à la création photographique

Fondé et dirigé par Cécile Schall, Fotofever* est la première plateforme de découvertes et de rencontres consacrée à la jeune création photographique, et s’adresse aux collectionneurs et amateurs de photos. Son programme START TO COLLECT initie toute l’année le public à découvrir de nouveaux artistes, de nouvelles techniques et de nouveaux horizons artistiques. « J’ai créé Fotofever il y a 6 ans, poussée par trois motivations : une passion pour la photographie, un respect pour les galeries qui portent les jeunes artistes vers le marché de l’art, et la conviction que la collection est un acte de soutien à la création artistique à la portée de tous », témoigne la fondatrice. Cette aventure a, par la suite, pris la forme d’une foire (dont la 6e édition se déroule au Carrousel du Louvre en novembre 2017) accueillant chaque année des galeries du monde entier.

*http://www.fotofever.com/

Emmanuelle Jung

Filiations, l’exposition qui fusionne des générations de designers

Filiations, l’exposition qui fusionne des générations de designers

Deux générations de designers se rencontrent pour donner naissance à l’exposition Filiations. Du 13 octobre au 17 décembre, la galerie En attendant les barbares, vous donne rendez-vous pour découvrir dix objets nés de l’inspiration de jeunes talents et designers reconnus. 

Filiations, une exposition féminine dans la galerie en attendant les barbares
De gauche à droite – Matt Sindall, Lampe #008 / Nika Zupanc, Miroir Camélia © Barbares

Filiations, la part belle au féminin

Dix designers, dont quatre femmes, présentent leur création à la galerie En attendant les barbares, pour l’exposition Filiations. C’est un regard d’expérience qui vient rencontrer l’âme fraîche et féminine des plus jeunes. Les créations sont élancées, courbées en excellence, toute en finesse et préciosité. Les lignes douces des meubles s’ajoutent à la légèreté des traits et au raffinement des matières.

 

Objets présentés pendant l'exposition filiations dans la galerie en attendant les barbares
De gauche à droite – Eric Robin, Lampadaire Eden / Célia Bertrand, Miroir Gio / Eric Jourdan, Lampadaire Audrey © Barbares

De l’acier plié patiné, au marbre en passant par les feuilles d’or rose, les designers ont choisi d’ancrer leurs objets dans la féminité.Le laiton est brossé, le bronze est poli or, il y a du cuivre, du rose poudré, de l’élégance. Au point même de leur donner des noms féminins. Audrey, Grace, Eileen, Camélia… elles sont toutes là.

Trois produits de l'exposition filiations chez en attendant les barbares
De gauche à droite – Eric Schmitt, Guéridon Pierre / Philippine Lemaire, Guéridon Alex / Christian Ghion, Miroir Setsuko © Barbares

Qui sont les créateurs ?

Ces objets sont nés de la collaboration entre les designers et les artisans d’art de la galerie. Eric Schmitt, Margaux Keller, Christian Ghion, Olivier Gagnère, Philippine Lemaire, Nika Zupanc, Éric Jourdan, Célia Bertrand, Matt Sindall et Éric Robin, autant de créateurs aux compétences bien différentes. Chacun a choisi le meuble par lequel il était inspiré. De là en sont ressortis des consoles, lampadaires, lampes, miroirs et guéridons. De la pratique d’expérience à la spontanéité poétique des gestes, Filiations fait du bien au moral et aux yeux.

Guéridon Eileen de Keller pour l'exposition Filiations
Margaux Keller, Guéridon Eileen © Barbares

Informations pratiques

Filiations, du 13 octobre au 17 décembre 2016

35 rue de grenelle, 75 007 Paris, du mardi au samedi de 14h30 à 18h30 ou sur rendez-vous.

Plus d’informations sur www.barbares.com

 

Ophélie Moris-Guichard

 

Les textiles de verre de Caroline de Salins

Les textiles de verre de Caroline de Salins

Si pour certains le verre est avant tout un matériau, fragile, froid, cassant, dans les mains de Caroline de Salins, il laisse éclater sa couleur, sa luminosité, voire la douceur de sa musique. En reprenant les codes du tissage et en intégrant des baguettes dans les mailles, la jeune créatrice développe un voile léger et joyeux, un textile de verre inédit, très séduisant par son originalité, sa poésie et l’éventail d’applications que l’on imagine immédiatement. En tant que lauréate 2016 du prix Jeune Création Métiers d’Art, elle expose ses créations à Maison et Objet.

Lexus Design Award 2017 : appel à projet

Lexus Design Award 2017 : appel à projet

Lexus international lançait hier son appel à projet pour sa nouvelle édition du Lexus Design Award, un concours ouvert aux jeunes designers et créateurs de tous horizons inspirés pour un avenir meilleur.

Lexus Design Award

La première édition du Lexus Design Award est lancée en 2013 par Lexus. L’idée était d’en faire un vivier d’inspirations et d’idées qui graviteraient autour d’un thème général : contribuer à un avenir meilleur. Cette année, l’édition 2017 garde toujours ce crédo, mais elle se tissera principalement autour du thème « Yet »,  comprenez « et pourtant » en français. Pour Yoshihiro Sawa Executive vice-président de Lexus International, « Yet interdit le compromis au profit d’une harmonisation née de la synergie entre les éléments qui ouvre des possibilités inhabituelles mais étonnamment séduisantes ».

L’Appel à projet

Chaque candidat aura pour mission de soumettre aux jury des projets au design innovant et à l’interprétation originale du thème. Lexus Design Award 2017 mettra en lice une douzaine de jeunes designers, un moyen de faire la lumière sur ses jeunes talents et leurs oeuvres. Quatre des douze finalistes auront l’occasion de faire de leur projet un prototype avec le soutien de designers de renommée internationale. Chaque finaliste verra ainsi son projet exposé dans l’espace Lexus à la Milan Design Week de 2017. Un juré examinera les quatre œuvres présentées et déterminera qui sera l’heureux élu du Grand Prix.
Le Lexus Design Award est un moyen de mettre en lumière le travail de jeunes artistes qui souvent se voient récompensés d’une reconnaissance à l’échelle mondiale, c’est ce que l’on peut constater avec les lauréats du Grand Prix de l’édition 2016, le groupe de designers AMAM et leur projet « Agar Plasticity qui traite du possible usage de l’agar (un produit gélifiant à base d’algues, découvert au Japon où il est utilisé dans certaines pâtisseries traditionnelles)  pour les emballages et autres applications », qui a reçu un large nombre d’invitations à être présenté au niveau international.
Chaque projet est à soumettre entre le 10 août et le 16 octobre 2016, pour plus d’informations relatives aux candidatures, rendez-vous sur le site : LexusDesignAward.com  Les douze finalistes seront annoncés début 2017.

 

Lexus Design Award 2017
Lexus Design Award 2017

Le jury de l’édition Lexus Design Award 2017

Membres du jury Lexus Design Award 2017
Membres du jury Lexus Design Award 2017

Un jury composé de six jurés présidera l’édition et jugera du travail des douze finalistes en lice :

  • Toyo Ito, architecte et détenteur de nombreux pris au passage, il travaille actuellement sur le National Taichung Theatre (Tawaïan) et le New Athletic Field and Sports Park à Aomori.
  • Paola Antonelli, conservatrice en chef du département d’architecture et de design du Museum of Modern Art, et directrice de la recherche et du développement de MoMA.
  • Aric Chen, conservateur en chef pour le Design et l’Architecture au M+, nouveau musée consacré à la culture visuelle à Hong-Kong.
  • Birgit Lohman, rédactrice en chef de designboom, dont elle participe au lancement en 1999, mène parallèlement une activité de conservatrice pour des expositions internationales.
  • Alice Rawsthorn, critique design à l’international New York Times et Frieze, elle préside entre autre le conseil d’administration de la Chisenhale Gallery, l’une des galerie les plus innovante à Londres en matière d’art contemporain.
  • Yoshihiro Sawa, Executive Vice-président de Lexus International depuis avril 2016.
mentors Lexus Design Award
les 4 mentors qui accompagnent le jury de l’édition 2017

Quatre mentors complètent le jury, dans l’idée d’accompagner de leur présence, les finalistes dans la réalisation de leurs projets : Nori & Hu, architectes et designers interdisciplinaire, Max Lamb designer, Elena Manferdin designer et Snarkitecture artistes et architectes.

photos : Lexus International

Coralie Técher

« Verallia Design Awards » nous dévoile ses 5 lauréats

« Verallia Design Awards » nous dévoile ses 5 lauréats

Verallia le spécialiste de l’emballage du verre, invite pour la 7e fois, des étudiants en design et packaging à participer à son concours : « Verallia Design Awards ». Retour sur l’évènement qui a récompensé 5 lauréats.

 

Verallia Design Awards 2016 ©veralliadesignawards
Verallia Design Awards 2016 ©veralliadesignawards

 

C’est avant tout dans l’idée d’innover et de permettre aux designers de demain de s’exprimer et d’exploiter au maximum le potentiel du verre, que Verallia a lancé son concours « Verallia Design Awards ». Après 6 éditions réussies, la 7e de cette année avait pour thème « Verre… de nouveaux horizons ». Les étudiants en lice avaient pour missions de laisser libre cours à leur imagination en pensant des bouteilles et pots de verres rappelant subtilement dans leurs aspects, une envie d’ailleurs. Un travail jugé par un jury composé de professionnels du design, de la presse, de décideurs majeurs de la grande distribution et de marques importantes de la grande distribution. Marie Dessuant et Philip Bone du studio Dessuant Bone, avaient pour l’occasion étaient désignés parrains de l’édition.

Verallia Design Awards en quelques chiffres

530 inscriptions, 290 projets déposés, une cinquantaine d’écoles et formations de design et packaging, parmi lesquelles l’ESEPAC, l’ENSA Nancy, l’école Pivaut et bien d’autres.

 

Les 5 lauréats et leurs projets

Le prix bouteille « vins » a été remis à Leslie Dabin de l’école Pivaut, pour son projet Sérac

Sérac de Leslie Dabin
Sérac, projet de Leslie Dabin récompensé par le prix de la bouteille « vins »

Le prix bouteille « spiritueux » a été remis à Emma Gitzinger de l’ENSA Nancy pour son projet Bob Dalton

Bob_Dalton

Le prix bouteille « Eaux, bières et boissons non alcoolisées » a été remis à Jonathan Enjalbert et Coline Chomer du Lycée Léonard de Vinci pour leur projet Vortex

Vortex

Le prix Food a été remis à Martin Bessey de l’ESAAT de Roubaix pour son projet le voyage d’une abeille

3_Pots

 

Le coup de coeur des parrains a quant à lui été décerné à Arnaud Pfeffer et Lisa Dehove de l’ENSCI et de les Ateliers pour leur projet Guilin

Guillin

Photos : Verallia Design Awards

Coralie Técher

 

Audi Talents Awards : les lauréats Design

Audi Talents Awards : les lauréats Design

Ce lundi 23 mai, la 10e édition des Audi Talents Awards a dévoilé les noms des lauréats 2016. Raphaël Pluvinage et Marion Pinaffo sont les lauréats de la catégorie Design.

 

Comme chaque année, le programme vise à récompenser et mettre en avant les talents de demain. Il détecte les perles du design, de l’art contemporain, de la musique à l’image et et du court-métrage, pour ensuite les soutenir et les accompagner dans leur développement. Raphaël Pluvinage et Marion Pinaffo sont les nouveaux talents « Design » de la 10e édition des Audi Talents Awards.

 

Raphaël Pluvinage & Marion Pinaffo

Papier machine de Raphael Pluvinage et Marion Pinaffo pour Audi Talents Awards
Raphaël Pluvinage et Marion Pinaffo © Caroline Dubois

Les deux designers, fraichement diplômés de l’ENSCI, sont les nouveaux talents design de cette édition. Raphaël Pluvinage a une formation scientifique, Marion Pinaffo vient des arts appliqués. Ensemble, ils ont trouvé un équilibre. Après avoir été exposés au Centre Pompidou et à la Gaîté Lyrique à Paris, ils ont présenté leurs créations au Cinékid à Amsterdam. L’objet phare de leur succès ? Papier machine.

 

Papier machine, le jeu des gagnants

La création de Raphaël Pluvinage et Marion Pinaffo a été récompensée par le jury des Audi Talents Awards 2016. Véritable concentré ludique et didactique, celui-ci est un ensemble de jouets imprimés et sérigraphiés avec des encres électroniques. Le principe ? Ils prennent l’apparence de différents objets pour expliquer les principes électroniques de base. Une carte mère se transforme en mini-ville, un circuit devient terrain de sport.

Papier machine de Raphael Pluvinage et Marion Pinaffo pour Audi Talents Awards
Papier machine © Raphaël Pluvinage et Marion Pinaffo

 

Le jury 2016 des Audi Talents Awards

Jury des Audi Talents Awards
Jury des Audi Talents Awards © Caroline Dubois

Le jury de cette 10e édition était composé de José-Manuel Gonçalves, Constance Guisset, Mathieu Kassovitz, Jean-Baptiste de Laubier (aka Para One), Patrice Lamothe et Jérôme Ruskin. « Je crois assez à une forme de transmission » souligne Constance Guisset, experte Design de la 10e édition. « Je trouve important d’aider les jeunes à présenter leurs projets, d’autant que ce concours a un fort impact. J’avais moi-même été aidée par les Audi talents awards. Il est souhaitable de faire un peu de suivi et donner des conseils ! » explique Constance Guisset.

 

Bravo à tous les autres gagnants de cette 10e édition des Audi Talents Awards : Théodora Barat dans la catégorie Art contemporain, Jérôme Blanquet dans la catégorie Court-métrage et Romain Benitez en Musique à l’image.

 

O. M-G

10e édition du concours Audi Talents Awards : c’est parti !

10e édition du concours Audi Talents Awards : c’est parti !

La 10e édition du concours Audi Talents Awards est lancée. Jusqu’au 29 avril 2016, les jeunes réalisateurs, compositeurs, designers et spécialistes de l’art contemporain, pourront proposer et soutenir leur projet novateur. On vous fait un zoom sur le prix « Design ».

Page theme design Audit talents awards

Les usages au cœur de la réflexion

Depuis 2007, Audi propose aux jeunes créateurs émergents de soutenir des projets novateurs. Pour la 10e année consécutive, les talents du futur seront accompagnés par des experts dans leur réalisation. Audi Talents Awards est un concours gratuit et ouvert à tous les majeurs français. Les lauréats auront la chance de recevoir un soutien complet par des professionnels du domaine et un accompagnement financier. Le but : valoriser et mettre en avant des projets innovants, avant-gardistes et originaux. Le gagnant dans la catégorie « Design » créera son prototype. Répondre à des usages quotidiens et aux demandes d’utilisateurs en pleine évolution est le premier objectif du concours Audi Talents Awards.

Les anciens lauréats

Parmi les anciens gagnants dans la catégorie « Design » du concours Audi Talents Awards, on peut citer :

– 2008 : Benjamin Graindorge / Diplômé de l’ENSCI – les Ateliers en 2006, il obtient le prix de « Jeune designer de l’année » par le Elle Déco international en 2012. Il s’inspire principalement de ses émotions et souhaite répondre à des attentes quotidiennes en créant des objets fonctionnels et pratiques.

Le floating Garden de Benjamin Graindorge
Floating Garden – Benjamin Graindorge

– 2012 : Felipe Ribon / Après un passage dans le studio des frères Bouroullec de 2006 en 2012, il reçoit de nombreux prix comme le Grand Prix de la création de la ville de Paris en 2009. Passionné par l’au-delà, il entretient un rapport très intime avec les défunts dans la plupart de ses réalisations. Il conçoit des objets pour favoriser la communication entre les deux mondes.

– 2013 : Jérôme Dumetz / Il a gagné le concours Audi Talents Awards avec la proposition de son projet « Les ensembles ». Le concept : concevoir des bandes d’aciers que l’on visse sur des planches en bois pour créer des étagères, des tables, des chaises et des tabourets. L’acier teinté de rouge, bleu, vert ou jaune allié au bois clair donne un côté ludique aux produits.

– 2015 : Isabelle Daëron / Inspirée par la culture nippone et la poésie, la créatrice travaille les matières et les textures. Elle intègre une dimension plastique à l’ensemble de ses réalisations.

Tableaux Radiographiques de Isabelle Daeron
Tableaux Radiographiques – Isabelle Daeron

 

Pour déposer votre dossier de candidature ou demander des informations, rendez-vous sur le site www.auditalentsawards.fr. Attention, vous avez jusqu’au 29 avril 2016.

 

Crédits photo : Audi / Susel Aleman – Isabelle Daëron / Benjamin Graindorge

 

O. M-G